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  • : Après beaucoup de patience ma trilogie elfique "De l'autre côté des brumes" est achevée, un recueil d'histoires drôles "Les délires d'Elfebrune" sont disponible sur TheBookEdition.com

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  • "Les délires d'Elfe Brune"
  • "Sueurs froides au castel Joseph"
  • Tome I "Melwasùl"

Vendredi 4 septembre 2009
LES DELIRES D'ELFE BRUNE



Un recueil de petites histoires drôles, des poésies et des chansons. Facile à transporter, il agrémentera vos journées de rires et de bonne humeur !

Retrouvez-le chez TheBookEdition.com ou cliquez sur le lien suivant :

http://www.thebookedition.com/les-delires-d-elfe-brune-bernadette-stalder-p-26000.html

 

 

Petits extraits :

 

Le château de la mégoterie

 

Pour entrer au château de la Mégoterie, il faut franchir le Pont-du-Mystère, emprunter le Chemin-du-Ventre-Creux pour arriver à la Place-du-Pouvoir.

Là, se trouve la Pelouse-du-Pendu où le Banc-du-Rendez-Vous se love contre la Haie-du-Dragon.

Monsieur le comte de la Rate, l’heureux propriétaire du château de la Mégoterie, fertilise la Pelouse-du-pendu où se trouve la Haie-du-Dragon, tout près du Banc-du-Rendez-Vous, non loin de la Place-du-Pouvoir d’où sort le Chemin-du-Ventre-Creux qui mène au Pont-du-Mystère.

Juste à la sortie se trouve l’Arbre-de-la-Vie d’où part la Rivière-de-la-Danse qui mène au Lac-de-la-Vengeance où luit le Miroir-de-la-Pensée, juste à côté de la Roche-de-la-Fée qui détient le doigt de l’anneau :

Le doigt d’Erni.

Monsieur de la Rate, prénommé Erni, se plaignait toujours de son côté droit.

Il se mit à gonfler et finit par exploser.

C’est ainsi que la fée récupéra l’anneau d’Erni.

Drôle de journée pour monsieur le comte de la Rate.

 

 

La vallée-joyeuse

 

Juste à l’entrée de la Vallée-Joyeuse, se trouve le Chêne-Rose.

En prenant l’allée de la Fée-Verte on arrive à la rivière du Poisson-d’Argent où se trouve une statue de marbre blanc gardant l’entrée de la Grotte-aux-loups.

Il faut pénétrer dans la Grotte-aux-Loups pour trouver le Vase-Magique qui se situe tout près du Cercle-d’Or en allant vers la Fontaine-Mystérieuse.

Pour se saisir du Vase-magique, il faut emprunter le Chemin-du-pauvre et suivre l’allée des Trois-Sœurs-Borgnes.

Une fois le Vase-magique en main, il faut éviter le dragon cracheur de feu en prenant l’allée des Trois-Sœurs-Borgnes qui mène au Chemin-du-Pauvre.

On évite la Fontaine-Mystérieuse pour se trouver tout près du Cercle-d’Or, mais sans le voir.

Cela nous mène hors de la grotte où est scellée la statue de marbre blanc au bord de la rivière du Poisson-d’Argent, juste devant l’allée de la Fée-Verte où le Chêne-Rose est posté à l’entrée de la Vallée-Joyeuse.

Celui qui parvient à prendre le Vase-Magique, en ayant évité le dragon cracheur de feu, devra alors se méfier de la sorcière aux ongles crochus qui aime par-dessus tout le Vase-magique dans lequel elle fait sa glu !

A ce jour, personne n’a encore réussi à s’emparer du Vase-magique qui se trouve dans la Grotte-aux-Loup qui…

 

AMUSEZ-VOUS BIEN ET PRENEZ DU BON TEMPS !

 

Avec toute mon amitié,

 

Elfebrune

 

 

 

Par Elfebrune
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Vendredi 4 septembre 2009
ULTIME ALLIANCE




Le dernier tome "ULTIME ALLIANCE" de ma trilogie elfique "De l'autre côté des brumes" est maintenant disponible sur TheBookEdition.com

Lien :

http://www.thebookedition.com/ultime-alliance-bernadette-stalder-p-24663.html





EXTRAITS :


A présent Ausone, seul, surveillait le lieu magique. Il était toujours triste et comme prostré. Ses longues lianes vertes foncées pendaient lamentablement le long de son tronc fort et rugueux. Pourtant, il perdait des lambeaux d’écorce. Il parlait guère et se déplaçait que rarement. Le chagrin l’avait vieilli prématurément. Son bois se desséchait par endroit. Même les écureuils l’avaient fui. Cependant, il lui fallait penser à prendre près de lui un autre hêtre. En effet, la tradition voulait deux arbres : un chêne et un hêtre, pour assurer la protection de Telrùnya.

Pour l’instant, la sensibilité d’Ausone lui interdisait de le faire. Il avait constamment à l’esprit la présence perpétuelle d’Alchad.

Son cœur était encore trop lourd du souvenir de son ami perdu. Il le sentait toujours près de lui. Il entendait même sa voix traînante et gutturale. Il le voyait parfois en songe et croyait alors que le jeune hêtre était de retour.

 

 

 

Aramme connaissait parfaitement le chemin. Depuis Telrùnya, la fée survola la forêt Enchantée. Tenant fermement Gontran, elle traversa Eledhwen. Aramme était heureuse de retrouver ses sœurs, aussi forçat-elle l’allure. Elle allait dans son pays retrouver les siens.

Gontran se laissait porter sans aucun outrage. Il était un peu ballotté en tous sens, mais il trouvait agréable le voyage aérien. Il avait l’impression de voler. Le jeune homme découvrait un monde magique, merveilleux, encore jamais vu d’en haut. Son caméscope toujours au poing, il filmait sans vergogne tout ce qu’il voyait du ciel.

Brusquement, un violent coup de vent balaya les nappes de brume qui couvraient le lac Ondine. Aramme résista tant bien que mal aux assauts du vent. Tous deux furent projetés encore plus haut dans le ciel chargé de nuages menaçants. Le garçon s’agrippa plus fortement aux épaules fragiles de celle qui le portait.

 

 

Tranquillement, comme apaisé après un combat de survie contre la tempête, car il avait peur d’Imbouc, Gylbru se mit à la préparation du breuvage.

Dans la clairière régnait un beau désordre de fioles et de poudre. Dans plusieurs récipients de terre s’entassaient des pattes d’animaux inconnus. Dans des bocaux sales nageaient dans un liquide stagnant et repoussant, des sortes d’organes à moitié putréfiés. Une odeur nauséabonde sortait d’un chaudron posé sur un feu éternel. L’eau qui s’y trouvait, bouillait d’un reflet glauque.

Le sorcier était visiblement à son affaire. Il prononçait des paroles mystérieuses. Par moment, il riait sous cape en cachant sa vilaine bouche édentée derrière sa main velue. Par orgueil, il rajouta à la composition, un liquide vert translucide un peu grisâtre lançant des éclairs verts foncés, provenant d’une de ses fioles de verre.

 

Bonne découverte du tome III et n'hésitez pas à laisser vos commentaires !

 

Bien à vous,

Elfebrune

Par Elfebrune
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Mardi 7 juillet 2009

MA TRILOGIE ELFIQUE " De l'Autre Côté des Brumes" COMPORTE TROIS TOMES :

Le tome premier "Melwasùl" déjà parut chez TheBookEdition.com

 

http://www.thebookedition.com/la-montagne-de-l-ombre-de-bernadette-stalder-p-21497.html

 



Vient de paraître, le tome deuxième "LA MONTAGNE DE L'OMBRE" chez TheBookEdition.com

Voici quelques extraits de "LA MONTAGNE DE L'OMBRE : 

Les Malorques

[…]Au sanctuaire de Beltune, à l’entrée de la clairière Krom, Imbouc était assis sur son trône de bois sec. La veille au soir, de lourdes nuées fuligineuses, aux bouillonnements cuivrés, avait soudain déferlé sur la vallée. Les champs et les bois anormalement surchauffés par un soleil blanc, le ciel s’était brutalement obscurci. Des dolmens de pierres noires issues de la Montagne de l’Ombre, servaient de reposoir à la déesse Dalana. Celle-ci se prélassait sur les pierres dures de Beltune et était censée apporter aux Truts le courage et l’élan guerrier. Plus avant, les Petits-Monts ouvraient sur une large forêt de résineux.

Les bras du roi pesaient, flasques, sur les accoudoirs branlants de son fauteuil de fortune. Il se tenait très droit, sa bedaine reposant sur sa large ceinture cloutés, son torse colossal et nu révélait une poitrine abondamment velue. Des cheveux et une barbe noire, hirsute, encadraient un abominable visage d’ogre.[…]

 

 

[…]A l’intérieur du trou Dagbar, les Folzars disputaient leur place de volatiles funestes. La puanteur régnait dans l’antre du trou sombre, humide et froid. Azar, l’oiseau mâle de Dima, piquait du bec pour chasser de sa cavité les intrus à la recherche d’un meilleur emplacement. Ces immenses oiseaux noirs et répugnants, avaient les ailes palmées comme celles des chauves-souris ou des dragons. Leurs langues gluantes et démesurées, possédaient aux extrémités des suçoirs et deux bourses remplies d’un venin anesthésiant. Ils servaient de montures aux Truts. Ils étaient très redoutés lors des combats.[…]


Bonne lecture à tous,

à bientôt dans la grande aventure des quatre adolescents qui ont pénétré dans les brumes, dans le monde magique...

Merci de laisser vos commentaires, ceux-ci sont bien venus !

 

Par Elfebrune
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Mardi 21 avril 2009

Melwasùl est le tome premier de ma trilogie elfique De l'autre côté des brumes.

Il vient de paraître sur TheBookEdition.com

URL : http://www.thebookedition.com/de-l-autre-cote-des-brumes-melwasul-bernadette-stalder-p-17546.html

 


Pour le commander... se connecter sur le site...
Catalogue...
Littérature...
Contes et légendes

Un extrait :

Un jour, alors que le soleil brillait haut dans un ciel pur, une adorable naine se présenta devant Buka. Nul ne savait d’où elle venait et personne ne songea à le lui demander. La naïveté des nains frisait la bêtise. Ils se pressaient vers elle, l’entourant de mots doux et flatteurs. Ils vivaient comme dans un nuage où tout était beau, simple, confortable. Elle connaissait leur confiance ingénue et en riait sous cape. Il était si aisé de tromper ces nains crédules. Un peu d’or, de richesse, les séduisait autant que l’amour d’une femme naine. La créature évoluait donc avec grâce, ses sourires étaient charmants. Ses yeux regardaient Buka de préférence avec niaiserie et le nain fut troublé par tout le charme émanant d’elle. Il était flatté de l’attention que lui portait la naine. Entre tous, c’était lui qu’elle avait choisi et il en était très fier.

Sentant que l’heure était venue, que le pauvre nabot était à point, elle s’approcha.

        Bonjour, je ne voudrais pas vous déranger mais…

Elle garda sa phrase en suspend, exprès pour que le nain ait le temps de protester.

        Vous ne me déranger nullement voyons !

Il venait de tomber dans le piège si joliment tendu et si facilement accepté. Devant une telle créature, Buka ne pouvait que fondre de faiblesse. À son arrivée, il avait été un peu jaloux des attentions que ses confrères prodiguaient à la nouvelle venue, puis s’était résigné. La jolie petite personne avait provoqué plusieurs fois déjà des rencontres soi-disant fortuites avec lui. Petit à petit, Buka avait laissé son cœur s’apprivoiser. Elle susurrait à son oreille des mots d’amour qui faisaient tourner la tête du pauvre nabot. Elle œuvra si bien que Buka tomba follement amoureux d’elle. Alors seulement elle se décida à aller le trouver, mais le temps pressait.

        Bonjour mon cher amour !

Le nain l’enlaça aussitôt, cherchant sa bouche.

        J’ai un grand service à vous demander, dit-elle d’une petite voix contrite tout en le repoussant doucement.

Elle ondulait ses hanches à chacun de ses pas, lentement, sans le quitter des yeux.

        Tout ce que vous voulez ma mie !

Il essuya ses mains moites sur son tablier de cuir brun. Il posa son outil sur son établi. La jeune fille lui tendit une bourse d’or bien remplie en riant franchement devant son air ahuri. Il la soupesa par habitude, surpris d’abord puis satisfait. Les yeux du nain brillèrent soudain d’intérêt. La cupidité se lisait sans ses yeux. Elle se moquait de lui intérieurement et cela se voyait au rictus de sa bouche.

        Que dois-je faire contre tout cet or ? Railla-t-il gentiment, déjà prêt à tuer pour elle, à faire n’importe quoi tant son emprise sur lui était forte.

Elle s’avança, le regardant avec langueur, les lèvres humides.

        Simplement forger une lance.



... Et la suite ??? dans le livre :-))
à bientôt

Par Elfebrune
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Lundi 16 février 2009

C’est avec un grand plaisir que  je vous annonce que « LE MESSAGE DES ELFES » est enfin disponible à la vente.

Vous êtes en quête de spiritualité ? simplement attiré par les mondes fantastiques ?
CE LIVRE EST POUR VOUS !

Pour le commander, il vous suffit de vous rendre sur TheBookEdition, suivre la rubrique "Science Humaine" et ensuite "Esotérisme"

URL :

http://www.thebookedition.com/le-message-des-elfes-bernadette-stalder-p-25805.html

 


 

PREMIER MESSAGE (avril 2007)

 

 

Nous, les elfes, avons toujours été sur la terre des hommes depuis le début des temps, comme les fées, les lutins, magiciens et sorciers. Tout le reste n’est qu’imagination humaine. Nous ne sommes pas nés sur une étoile ou sur la lune.

Je suis le gardien du petit enfant. Lourdin est mon nom.

Nous sommes de chair et de sang. Notre cœur, rempli d’amour, rayonne la lumière autour de nous, c’est pourquoi nous sommes brillants et étincelants.

Nous n’avons pas besoin de beaucoup de chose matérielle, nous aimons les forêts les plus anciennes mais il n’en reste plus beaucoup sur votre terre.

Nous vivons en harmonie et en paix mais nous possédons les armes de Sagesse, de Pouvoir, non pour dominer mais pour aider.

Nous nous ressemblons beaucoup, à part que nous sommes aussi léger qu’une plume d’oiseau et oui… nos oreilles sont pointues… cela c’est bien transmis…

 

 

 

 

DEUXIEME MESSAGE (mai 2007)

 

 

Nous vivons dans un monde parallèle de lumière et d’amour. Nous avons dû quitter votre monde il y a fort longtemps, mais le temps est venu pour notre retour.

L’univers est grand et peuplé de beaucoup d’espèces merveilleuses et aussi terrifiantes.

 

Tout est recommencement, le cercle de la vie et de la mort est sans cesse renouvelé et cela pour beaucoup.

Pour nous, la vie est immortelle car nous vivons dans la lumière et l’amour. Notre monde est ouaté, bleu et musical.

 

Pour l’instant nous sommes liés dans l’invisible.

Nous vivons de paix _______ de paix.

Vous devez aussi vivre de paix _______ de paix.

 

Moi Sylvin, je vous dis à bientôt dans la grâce et la lumière.

 

 

Bonne lecture à toutes et à tous.

N’hésitez pas à laisser un commentaire, ça me fera terriblement plaisir !

À bientôt dans la Lumière !

Elfebrune

Par Elfebrune
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Dimanche 8 février 2009

 

Bon, je cède devant vos nombreuses demandes. Voici quelques extraits de mon dernier livre qui n'est pas une fiction...

Et oui, je suis bien une ambassadrice !

 

[...]Du toit de la chaumière, faite de branchages, s'échappait une fumée blanchâtre.  Menté sauta au bas de sa monture et frappa à la porte branlante. Un long moment s'écoula dans le silence où la reine pensa que Vircose devait être partie. Elle regarda alentour, mais ne vit que le noir de la nuit. Tout à coup, une voix ténébreuse s'éleva.

  • - Entrez Menté, je vous attendais.

La reine poussa la porte. Elle pénétra dans un endroit sombre, meublé d'une vieille table, d'une chaise et d'un coffre très usagé. Au centre de la pièce brûlait un énorme feu qui jetait des éclairs sur les meubles et le sol. Contre le mur, des étagères portaient des fioles de toutes tailles. Les unes renfermaient des liquides suspects et dans les autres, on devinait des formes incertaines plongées dans une sorte de soupe opaque de couleur écœurante. Des poutres du plafond, pendaient divers gris-gris et crânes d'animaux sauvages, retenus par de vieilles cordelettes.

Doucement Menté enleva le capuchon qui dissimulait son visage. Ses yeux se tournèrent vers la sorcière. Celle-ci apparut la chevelure en désordre, hirsute et sale. Sa longue robe noire était déchirée par endroit.  Menté remarqua que ses ongles étaient crochus. Elle ne put réprimer un frisson qui parcourut son dos du bas pour remonter vers le haut.[...]

 

[...]« Le magicien noir resurgit des profondeurs de la montagne où vivait la sorcière Vircose, au Sud de Sadenor, au moment où personne ne s'y attendait. Il apparut de nuit et tous pensaient qu'il était mort d'où la profonde surprise générale. Ce magicien encapuchonné, tout habillé de noir ne laissait voir que sa longue barbe banche : tache d'espoir sur fond sombre. Il dissimulait une petite baguette de sorcier sous son large manteau. Il dispensait mille attentions et gentillesses.

  • - Qui êtes-vous? interrogea timidement Diane.
  • - Oh! un vieux magicien de retour. La voix du sorcier était suave et déplut à la jeune fille qui demanda pourtant.
  • - Quel est votre nom?
  • - Je m'appelle Zathor. Il s'approcha très près de Diane jusqu'à la frôler, et vous? comment vous nomme-t-on belle demoiselle? [...]

 

PREMIER MESSAGE (avril 2007)

 

 

Nous, les elfes, avons toujours été sur la terre des hommes depuis le début des temps, comme les fées, les lutins, magiciens et sorciers. Tout le reste n'est qu'imagination humaine. Nous ne sommes pas nés sur une étoile ou sur la lune.

Je suis le gardien du petit enfant. Lourdin est mon nom.

Nous sommes de chair et de sang. Notre cœur, rempli d'amour, rayonne la lumière autour de nous, c'est pourquoi nous sommes brillants et étincelants.

Nous n'avons pas besoin de beaucoup de chose matérielle, nous aimons les forêts les plus anciennes mais il n'en reste plus beaucoup sur votre terre.

Nous vivons en harmonie et en paix mais nous possédons les armes de Sagesse, de Pouvoir, non pour dominer mais pour aider.

Nous nous ressemblons beaucoup, à part que nous sommes aussi léger qu'une plume d'oiseau et oui... nos oreilles sont pointues... cela c'est bien transmis...

 

Tous droits réservés à l'auteur Bernadette Stalder

 

J'espère que vous avez apprécié et que cela vous a fait plaisir...

A bientôt dans la Lumière !

Bernadette

 

 

Par Elfebrune
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Lundi 19 janvier 2009
Bonjour à tous,

Mon dernier livre " LE MESSAGE DES ELFES " est maintenant terminé et sera bientôt édité sur TheBookEdition.com

LE MESSAGE DES ELFES

Bernadette Stalder

Tous droits réservés à l'auteur Bernadette Stalder-2009 

 

Les Elfes se dévoilent en toute quiétude, avec au cœur leur amour pour notre monde.

 

Ceux-ci racontent leur histoire, leurs origines, comment ils sont arrivés sur la terre, y ont vécu de joie et de souffrance et comment ils ont quitté notre monde et pourquoi.

 

Ils livrent leurs secrets et leurs attentes.

 

 

Vous serez surpris par des révélations inattendues, par leur avancée extraordinaire.

 

Vous allez vivre, en lisant ce livre, d’une exaltation nouvelle en découvrant ce que ce merveilleux peuple veut bien nous donner… Eux-mêmes ! 

 

L’auteur laisse les Elfes s’exprimer. C’est leur histoire…


Je vous tiendrai au courant du suivi des opérations...

Bien à vous,

Amitiés

Elfebrune 

 

Par Elfebrune
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Lundi 8 septembre 2008
Bonjour à tous,

Ma dernière nouvelle SUEURS FROIDES AU CASTEL JOSEPH vient de paraître sur TheBookEdition.com
Il s'agit d'une histoire de maison hantée où une famille s'installe... à frémir !

Pour le commander :

1-   TheBookEdition.com
2-   catalogue
3-   rubrique S-F et Terreur puis Horreur et Terreur
4-   cliquer sur le livre

URL :

http://www.thebookedition.com/sueurs-froides-au-castel-joseph-bernadette-stalder-p-25846.html





Le cri de maman nous réveilla tous. Nous nous précipitâmes pour constater avec  perplexité et horreur que toutes les chaises de la salle à manger étaient empilées devant la fenêtre de la cuisine, ce qui en empêchait l’ouverture. Les tabourets de la cuisine avaient changé de place et se trouvaient sur la table de la salle à manger. Il nous fallut un peu de temps pour remettre de l’ordre avant de pouvoir prendre notre petit déjeuner. Désormais, cette scène se répétait tous les matins.

L’atmosphère devenait de plus en plus pénible, presque irrespirable comme si une autorité maléfique, pernicieuse emmagasinait tout l’air disponible. Papa s’interrogea : fallait-il demander aide à un prêtre ou à un spécialiste des poltergheists ? Nous ne savions que faire. Il n’y avait pas un jour sans qu’une manifestation ne vienne troubler notre repos.

-----------------

Après mon petit déjeuner, je regagnai ma chambre. Un cyclone avait dû passer par-là car tout était sans dessus dessous. Les cadres avaient été décrochés du mur et gisaient lamentablement sur le sol, dont la plupart des vitres étaient cassées. Les livres jetés ça et là, éventrés et noircis comme si on y avait mis le feu. Mon lit était à l’envers, les couvertures et draps éparpillés au hasard dans la pièce. Le tapis roulé s’affaissait, capitulant devant sa volonté à vouloir rester debout dans l’angle du mur. La fenêtre était grande ouverte et le vent s’engouffrait par rafale. Je restai sans voix au spectacle d’épouvante qui me cloua au sol.

Devant la porte, juste à l’entrée gisait pitoyablement mon oreiller éventré. Les plumes qui l’avaient si bien rendu douillé s’envolaient avec légèreté à travers toute la pièce.

J’étais comme dans un mauvais rêve et j’entendis dans mes oreilles bourdonnantes la plainte assourdie de maman qui se trouvait à la cuisine.

----------------------

Bonne lecture à tous !

Bien à vous,

Elfebrune


Par Elfebrune
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Lundi 14 juillet 2008

Extrait du tome premier Melwasùl

 

Copyright-Tous droits reserves à l’auteur Bernadette Stalder

 

[…] Alice sapprocha du grand dolmen. Elle dut se mettre sur la pointe des pieds afin de pouvoir lire l’inscription très nette qui creusait des sillons dans la pierre. On pouvait lire un nom : Cùthalion. Elle s’étonna que l’inscription fut si facilement lisible, ce lieu étant très ancien.

Alice murmura ce nom inexpliqué, intriguée et respectueuse.

- Cest un nom étrange non ? Interrogea Louis curieux.

- Tu as raison Louis, mais cela veut peut-être dire que nous sommes dans un endroit oublié ou Sacré ! Ce qui est bizarre, c’est que je ne reconnais pas l’endroit. On dirait que tout est neuf, comme habité. La dernière fois que je suis venue avec mes parents, c’était abandonné ici. Je me souviens, il y avait une pierre à terre. Je n’aime pas beaucoup ça, acheva-t-elle perturbée.

- Ben non, je ne sais pas ! Avoua simplement le garçon.

- Cùthalion, répétait la jeune fille troublée. Avant, ce nom était à peine visible. Ce doit être un Dieu ou je ne sais quoi, du temps des Celtes ? Alice était toute songeuse, un peu boudeuse de ne pas connaître cette science.

 

- En tous les cas, nous nous trouvons, daprès mademoiselle Monssia, dans la grande vallée. Arnaud fit un clin dœil complice à sa compagne.

- Si je puis me permettre, je rajouterais que tout ceci, Gontran fit un large geste circulaire, fait parti maintenant de notre univers ! Du moins pendant deux jours de rêve. Il insista sur le mot rêve traînant sur la dernière syllabe. Après un instant de silence il précisa, mais pas daprès miss Monssia bien entendu !

- Cest super ! On va séclater, chantonnait Louis. […]

Par Elfebrune
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Lundi 14 juillet 2008

Extrait du tome premier Melwasùl

 

Copyright-Tous droits réservés à l’auteur Bernadette Stalder

 

[…] Il entendit un bruit étranger, prêta l’oreille avec attention. Il regarda autour de lui sans rien apercevoir de particulier. Soudain, de derrière un bosquet il aperçut un être vivant. Il avait la même apparence que lui, enfin à quelque chose prêt. Il devait mesurer dans les 1,60m. Abacka ne connaissait personnes ayant cette taille. Les Dûns n’étaient pas si grands. Il était vêtu d’étrange manière, son pantalon lui arrivait au-dessus des genoux, ce qui était tout à fait déplacé. A sa grande stupéfaction, trois autres hommes surgirent, dont l’un avait une longue natte qui retombait sur le côté de son épaule. Cette vision lui fit penser à Miaka. Tous quatre étaient vêtus d’étrange façon. Les mêmes petits pantalons bizarres, et des drôles de sacs sur le dos. Leurs pieds pesaient sous des chaussures que le nain trouva énorme. Il se demanda comment ils pouvaient marcher sans éprouver quelques difficultés. On était si à l’aise nu-pieds !

Il restait figé de terreur. Dans son immobilité il n’avait pas aperçu Aramme en haut de Célébrindal. Elle surveillait attentivement les intrus.

Il étouffa un cri lorsque l’on tira sur le revers de son pantalon.

- Ne bougez pas, n’ayez pas peur ! Ce ne sont que des hommes bêtement égarés dans les brumes.

L’homme minuscule qui le fixait lui dédia un sourire narquois. Il était aussi petit qu’Aramme mais ne possédait pas d’ailes.

- Je suis Almout fils de Dalenn, du royaume de Cotra, et j’ai l’immense honneur d’avoir été choisi comme compagnon par l’incomparable fée Aramme.

Il leva son petit bout de nez vers le nain.

- N’est-ce pas merveilleux ? Susurra-t-il en sautant sur place. Son attitude impressionna le nain qui n’était pas au bout de ses surprises.

- Mais qui êtes vous ?

- Seriez-vous sourd par hasard ? Il est vrai que vos oreilles sont plates. Affirma-t-il, désolé, la tête légèrement posée de côté.

Abacka porta machinalement les mains à ses oreilles qu’il trouva tout à fait normales.

- Bien sûr, je suis un nain ! Le dernier des nains à vrai dire ou presque dit-il tristement.

- Oh ! Ne vous inquiétez pas, moi je suis le seul Vanmel à habiter chez les Elfes, avec Aramme voyez-vous, et, ajouta-t-il en secouant son doigt, j’en suis très heureux. Je suis enchanté de vous rencontrer. Si vous, vous êtes un nain, moi je ne suis qu’un génie minuscule se nourrissant de plantes et de fruits, il fit un ample geste théâtral montrant l’environnement avant de reprendre sereinement, et je m’en porte très bien, cette nourriture voyez-vous, accompagnée d’un peu d’eau me suffit.

Brusquement, il ôta son bonnet rouge pour saluer le nain profondément. Son geste rassura Abacka qui se surprit à sourire. Décidément, les Vanmels aimaient se promener nus. Comme sa compagne, il était vêtu de l’air du temps. Il ne possédait que son bonnet de laine. Abacka trouva cela très étrange. Le petit personnage avait peut-être des maux de tête. Mais pourquoi un bonnet et de couleur rouge encore ! […]

Par Elfebrune
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